Archives pour la catégorie Activités Passées

CONFERENCE 15 SEPTEMBRE – CARTOGRAPHIE des ECRINS

Vendredi 15 septembre à 18 heures

 salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

Le massif des Écrins
Histoire d’une cartographie du Moyen Âge à l’aube du xxe siècle

Jacques Mille, Jean-Marc Barféty et Michel Tailland montreront, lors de cette conférence, comment le massif des Écrins a été représenté sur les cartes au fil des temps.

De la carte de Peutinger aux cartes des alpinistes de la fin du XIXe siècle, en passant par les premières visions manuscrites détaillées par Jean de Beins, puis celles, également manuscrites et à très grande échelle, des ingénieurs-géographes de Bourcet, mi-XVIIIe siècle, révélant alors le Pelvoux et les Écrins et, un siècle plus tard, celles des officiers-topographes levant, dans les années 1851-53, et après l’ascension du Pelvoux par Durand en 1828, les minutes de la carte d’État-Major au 80000e, ayant mesuré l’altitude des Écrins mais n’en ayant pas pour autant réalisé la conquête.

Une découverte à faire au fil d’un diaporama de près de 80 illustrations commenté par les intervenants.

DÉCOUVERTE du VAL d’OZE – 2 SEPTEMBRE

Excursion en Val d’Oze :
patrimoine secret, église, demeures, châteaux

Samedi 2 septembre 2017

La Val d’Oze est une région méconnue où se cachent châteaux et églises de campagne, fermés au public, et qui s’ouvriront pour notre excursion. Nous avons programmé une série de visites permettant de découvrir la richesse de cette ancienne baronnie.

Le matin : l’église de Furmeyer, riche en mobilier complètement méconnu, dont un retable en stuc restauré par les Monuments historiques avec leurs couleurs d’origine, une statue de saint Grégoire en argent, et d’autres curiosités présentées et expliquées par Catherine Briotet, conservatrice des Antiquités et objets d’art, et Sabine Jacquigon.

Nous visiterons ensuite le domaine de Laric qui comporte deux châteaux : Grand Laric et Petit Laric.
Le Grand Laric a été édifié au début du xviiie siècle par la remuante famille des Roux de Gaubert, comtes de Laric, qui en firent un modèle de confort. Bien que modifié pour l’aménagement d’une colonie de vacances, son charme n’est pas altéré.
À côté, Petit Laric est plus ancien et, lui, n’a jamais été restauré qu’avec intelligence. Christophe, son propriétaire, nous en ouvrira les portes. Il nous montrera la « Chambre de l’évêque », où vécut Claude Marie de Roux, évêque de Saint-Flour, mais aussi le parc aux arbres séculaires, où nous pourrons pique-niquer, avec une évocation de cette famille qui a marqué le siècle de son empreinte.

L’après-midi :
Autres temps, autres souvenirs avec le manoir du Terrail, indissociable du vicomte Alexis Ponson du Terrail, le père de Rocambole. Les dernières restaurations ont dégagé des éléments décoratifs intéressants. Jean-Claude Salles nous ouvrira la porte de la tour et de ses secrets.

En pratique

  • Départ à 8h30 devant le Musée muséum départemental.
  • Repas tiré des sacs.
  • Une participation de 5 € par personne vous est demandée pour les frais d’organisation.
  • La sortie se fera en co-voiturage. Merci de renseigner le coupon d’inscription joint.
  • L’inscription est obligatoire en retournant le coupon-réponse (à télécharger). Nous devons pouvoir vous prévenir en cas de modification et déclarer à notre assurance le nom des participants.

Cette excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (les personnes non membres devront s’acquitter, en sus des 5 €, du montant de la cotisation à la Société d’Etudes (15 €), pour être pris en charge par notre assurance).

VISITE VIZILLE-SASSENAGE 2 JUILLET

Dans le cadre de l’année Lesdiguières 2017, nous vous proposons une sortie qui se déroulera le

dimanche 2 juillet 2017
« Lesdiguières en ses châteaux »

La sortie se fera en car.

7 heures 45 précises : départ devant le Musée de Gap, avenue Maréchal Foch.

Le matin : Vizille, de Lesdiguières à la Révolution

Lesdiguières, voulant affirmer symboliquement sa gloire et son pouvoir en Dauphiné, se fait construire à la toute fin du xvie siècle un château monumental à Vizille. Un bas-relief célèbre la gloire du duc-connétable.

L’histoire aime y donner des rendez-vous : le château, accueille le 21 juillet 1788 les États généraux du Dauphiné, réunis à la suite de la Journée des Tuiles. La Révolution française, peut-on dire, est née à Vizille.
Classé au titre des monuments historiques, le château et son parc sont un des monuments majeurs du Dauphiné, intimement lié à la vie de Lesdiguières, mais aussi à l’histoire de France.
Il est à présent propriété du Conseil départemental de l’Isère et il abrite le musée de la Révolution française.

Nous bénéficierons d’une visite guidée du château et pourrons visiter l’exposition qui sera inaugurée le 23 juin : « La splendeur des Lesdiguières, le doomaine de Vizille au XVIIe siècle ».

12.30 : repas tiré des sacs dans le parc du château au milieu des cerfs et des espèces rares.

L’après-midi : Sassenage, des Lesdiguières à la marquise scandaleuse
Ce sont des liens familiaux qui unissent la famille de Lesdiguières aux Bérenger-Sassenage descendant, disent-ils, de la fée Mélusine.
La marquise Marie Françoise Camille de Sassenage se retire à Grenoble à 67 ans, en 1771, après une jeunesse à la Cour. Elle rapporte de Paris une réputation sulfureuse de libertinage qui scandalise – et enchante Grenoble, en particulier un jeune officier en garnison, Choderlos de Laclos.
C’est l’un des rares châteaux dont les meubles et le décor sont en place depuis l’Ancien Régime ; c’est devenu un véritable musée, avec, bien sûr, des meubles de la famille Hache, dynastie d’ébénistes grenoblois des xviie et xviiie siècles.
Là aussi, nous bénéficierons d’une visite privée.

                                             EN PRATIQUE
Cette excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (les personnes non membres devront s’acquitter du montant de la cotisation lors de l’inscription, soit 15 €, pour être pris en charge par notre assurance).

Une participation de 37 € par personne vous est demandée pour le transport en car (25 €) et les entrées aux châteaux de Vizille et de Sassenage ainsi que les visites commentées (12 €).

Pour les personnes habitant Grenoble ou la région grenobloise, et qui souhaitent participer à cette sortie, nous leur donnons rendez-vous à 10 heures précises à l’entrée du château de Vizille. Ces personnes se rendront ensuite avec leur voiture personnelle au château de Sassenage. La participation demandée sera de 12 € par personne (entrée et visite pour les deux châteaux de Vizille et Sassenage).

L’inscription est obligatoire. Pour ce faire merci de contacter la Société d’Etudes au 04.92.51.76.07 ou par mail : soc.etudes.ha@sfr.fr

 

VISITE des FOUILLES place ST ARNOUX-GAP

M. Lucas Martin, archéologue de l’INRAP, en charge des fouilles actuellement conduites sur le parvis de la cathédrale de Gap, propose à la Société d’Études de visiter son champ de fouilles et de nous commenter ses découvertes.

La visite est organisée le

Mercredi 31 mai 2017

rendez-vous à 17h30 sur le parvis de la cathédrale.

Nous sommes conscients de la brièveté de ce préavis, mais le chantier ouvert dans le cadre de fouilles d’urgence doit être refermé dès le lendemain 1er juin..

Nous espérons que beaucoup d’entre vous pourront profiter de cette occasion unique de partager les découvertes faites au sujet du rempart antique.

CONFÉRENCE 20 MAI – DOMINIQUE VILLARS ECRIVAIN


Samedi 20 mai à 18 heures

À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

Dominique Villars, écrivain et homme de lettres

par Jean-Marc Barféty, ingénieur, depuis toujours passionné par la montagne et les Hautes-Alpes. Collectionneur de livres, il anime depuis maintenant dix ans un site internet où il présente quelques-uns des ouvrages les plus intéressants, tant du point de vue de l’histoire que de l’iconographie de la région (www.bibliotheque-dauphinoise.com). Il est membre de la Société d’Études des Hautes-Alpes.

Dominique Villars est connu comme botaniste, auteur de l’Histoire des Plantes de Dauphiné. Il est connu comme médecin, chirurgien de l’hôpital militaire de Grenoble. On sait moins qu’il a été un écrivain prolifique, auteur d’une trentaine d’ouvrages publiés entre 1779 et 1812 et d’un nombre encore plus important de Mémoires, dans lesquels il aborde tous les sujets : la botanique, la médecine, la météorologie, l’histoire naturelle, l’éducation, le microscope, etc.

 

 URGENT: Visite des fouilles de la cathédrale de Gap

M. Lucas Martin, archéologue de l’INRAP, en charge des fouilles actuellement conduites sur le parvis de la cathédrale de Gap, vient de proposer à la Société d’Études de visiter son champ de fouilles, et de nous commenter ses découvertes.

La visite est organisée le

vendredi 5 mai ,

rendez-vous à 14h30 sur le parvis de la cathédrale.

Nous sommes conscients de la brieveté de ce préavis, mais il s’agit d’un chantier ouvert dans le cadre de fouilles d’urgence, dont la durée d’exposition est très court avant remblaiement dès lundi prochain. La visite sera très certainement intéressante, bénéficiant des explications de l’archéologue.

Nous espérons que beaucoup d’entre vous pourront, malgré les circonstances, profiter de cette occasion unique de renouer avec le passé de la cathédrale de Gap.

Bien cordialement

 7 avril – CONFÉRENCE – L’école primaire dans les Hautes-Alpes au 19e siècle

Vendredi 7 avril à 17 heures
À la salle Le Royal
 – Rue Pasteur – Gap
conférence sur le thème
L’école primaire dans les Hautes-Alpes au 19e siècle

par Jean-François Martin, auteur de « De l’histoire de l’école en général et dans les Hautes-Alpes en particulier », ouvrage qu’il dédicacera à la fin de la conférence.

Le 19e siècle est qualifié de « siècle de l’école ». C’est donc, concernant la question de la scolarisation, une période particulièrement intéressante à observer. Elle est marquée par de grandes lois scolaires, celles de Ferry bien sûr, mais aussi de ses précurseurs, parmi lesquels Guizot occupe une place essentielle. Au cours du siècle, les écoles se multiplient, y compris dans de simples hameaux, car l’isolement est, parmi d’autres raisons, un frein puissant à une fréquentation régulière. Les écoles normales de Gap assurent, à partir des années 1830, la formation de la majorité des instituteurs et plus tardivement, à partir des années 1880, celle des institutrices.
Dès la naissance de la Troisième République, la question du contrôle de l’école, le problème de la laïcité et de sa conception, envahissent le domaine public pour constituer l’un des débats majeurs dans la vie politique, la presse et l’opinion.

 18 MARS 2017 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE et CONFÉRENCE

L’assemblée générale de la Société d’Études des Hautes-Alpes aura lieu le

samedi 18 mars 2017 à 14 h 30

à la salle de la Manutention à Embrun

Accueil à partir de 14 heures
14 h 30 précises :
Rapports statutaires,
Discussion et vote sur les rapports,
Résultat du vote des élections pour le renouvellement par tiers du conseil d’administration (attention : pas de vote le jour de l’assemblée, vote par correspondance uniquement).

Après une pause conviviale, Jack Meurant, vice-président de la Société Scientifique et littéraire des Alpes de Haute-Provence donnera une conférence sur le thème :

Giono et le pacifisme (1934-1940)
La tentation politique

Comment expliquer qu’au cours d’une période relativement longue (1935-1940), Jean GIONO ait cessé d’écrire et de publier des romans (à une exception près s’agissant de Batailles dans la Montagne) pour se consacrer à la rédaction d’œuvres à caractère politique qui ont fait de lui un représentant farouche du pacifisme intégral ; qui plus est, un théoricien du pacifisme ?
La Guerre qu’il a subie de 1915 à 1918 et l’horreur qu’elle lui a suscitée n’expliquent pas tout. La période au cours de laquelle se déroule « l’aventure du Contadour » dévoile un personnage que ses proches ont toujours tenté de cacher et dont ses biographes ont peu ou mal parlé.
Qui aujourd’hui lit ces écrits que sont la Lettre aux Paysans sur la Pauvreté et la Paix, ou encore Refus d’Obéissance, ou Recherche de la Pureté ?… Qui a pu influencer l’écrivain de Manosque pour que celui-ci en oublie pendant si longtemps son vrai savoir-faire : écrire des romans ?…
La question du pacifisme de Giono conduit à s’interroger
– d’une part sur ce que fut la tentative qui le conduisit à envisager la création d’un parti politique,
– d’autre part, sur le contenu de la théorie politique qui se dégage de ses publications.

 25 FEVRIER 2017 CONFÉRENCE – Les troubadours dauphinois

La Société d’Études des Hautes-Alpes vous propose le

Samedi 25 février 2017 à 17 heures

À la salle Le Royal Rue Pasteur – Gap

une conférence sur le thème

Les troubadours dauphinois

par Brigitte Horiot, professeur émérite de linguistique et dialectologie romanes, directrice honoraire du Centre d’Études Linguistiques à l’université Lyon 3 Jean Moulin.

Avant d’aborder le thème retenu, la conférencière précisera ce que le terme « dauphinois » recouvre à l’époque des troubadours : quel espace géographique et quelle histoire.

De même, avant de parler des troubadours dauphinois, elle présentera rapidement les troubadours et leur poésie, destinée à être chantée, avec accompagnement d’instruments de musique. Ces poésies se répartissent en genres variés : canso, sirventés, planh, tenso, partimen.

Les troubadours dauphinois ne sont pas très connus et, pour certains, la question s’est posée et continue à se poser de leur rattachement à telle ou telle région. Ainsi en est-il pour Albéric de Pisançon ou encore Gausbert et Peire Bremon Ricas Novas.

Nous avons retenu :

Ademar de Poitiers (comte du Valentinois et Diois)
Beatritz de Dia (la comtesse de Die)
En Genim d’Urre de Valentinès
Falquet de Romans
Felipe de Valenza
Guilhem Augier Novella (= Ogier de Vienne, Augier de Saint-Donat) et Bertran d’Aurel
Guilhem Magret
Peire Bremon lo Tort
Prebost de Valensa
Raimon d’Anjou (petite ville dans le canton de Roussillon)

Ces troubadours feront l’objet d’une brève présentation et, pour les plus importants, de l’audition de quelques poésies chantées avec accompagnement musical.

 10 DÉCEMBRE 2016 CONFÉRENCE – La langue d’oc telle qu’on la parle Atlas linguistique de la Provence

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Samedi 10 décembre 2016 à 17 heures

 A la salle Dumart – avenue commandant Dumont Gap

une conférence sur le thème

La langue d’oc telle qu’on la parle

Atlas linguistique de la Provence

 

présentée par M. Jean-Claude Bouvier, professeur émérite de l’université d’Aix-Marseille et Mme Claude Martel, ingénieur honoraire du cnrs.

Il s’agit, dans cette conférence, de faire connaître la dernière publication de l’association Les Alpes de Lumière, La langue d’oc telle qu’on la parle – Atlas linguistique de la Provence (novembre 2016), qui est en fait le 4e volume de l’Atlas linguistique de Provence, réalisé par Jean-Claude Bouvier et Claude Martel, à partir d’enquêtes orales sur le terrain, mais conçu cette fois-ci pour un public plus large que celui des spécialistes, avec des commentaires favorisant la lecture des cartes et une importante illustration à caractère ethnographique. La Provence étudiée dans cet atlas est très vaste, puisqu’elle comprend l’ensemble des Hautes-Alpes et la quasi-totalité de la Drôme. En présentant un certain nombre de cartes synthétiques, on montrera l’immense diversité des parlers occitans de cette région, mais aussi leur cohérence et leur unité résultant d’un regroupement en variétés dialectales et d’un brassage linguistique qui est à l’image des échanges, familiaux, commerciaux, culturels… qu’a toujours connus cette Provence. On verra aussi comment ces parlers s’intègrent dans un ensemble plus vaste, qui est celui de la langue d’oc.

Séance de dédicace à la fin de la conférence