Archives de l’auteur : Société d'Etudes Des Hautes-Alpes

BULLETIN 2017

LE BULLETIN 2017 VIENT DE PARAÎTRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur « Le dernier bulletin » (colonne de gauche sur la page d’accueil du site) pour en voir le sommaire détaillé.

Ce bulletin est en vente dans les locaux de la Société d’Etudes (au 23 rue Carnot à Gap) ou par correspondance (dans ce cas ajouter 6 € pour les frais de port) au prix de 25 € l’exemplaire.

 

 

CONFÉRENCE – 8 DÉCEMBRE – DOISNEAU et les ALPES

Vendredi 8 décembre 2017 à 17 heures

À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

« Les Alpes vues par Robert Doisneau »
Quand un titi parisien photographie la montagne…

par Pascal Kober, rédacteur en chef de la revue l’Alpe, et Vladimir Vasak, grand reporter à Arte et auteur de plusieurs travaux sur son œuvre, commenteront quelques images emblématiques de ces Alpes vues par Robert Doisneau. Leurs recherches ont fait l’objet d’une grande exposition à Grenoble en 2012 et d’une publication chez Glénat.

Plus connu pour ses images de Paris, devenues des icônes de la vie quotidienne des français dans les années 50 et 60, Robert Doisneau a aussi aimé porter son regard tendre (humaniste) sur les Alpes. En famille il passait ses vacances de Noël à Laffrey, au bord de la route Napoléon. Jeune homme, il a découvert les sports d’hiver dès 1936 à Megève : c’était le temps où l’on voulait rendre la montagne accessible au plus grand nombre, les prémices d’un tourisme populaire qui n’est plus aujourd’hui. Photographe professionnel, il a utilisé la montagne pour décor des publicités qu’il devait réaliser pour des voitures ou de la mode. Ami de toujours de Maurice Baquet, il s’est beaucoup amusé avec lui et son violoncelle, jusqu’en haut des glaciers de Chamonix. Ethnologue, il a posé son matériel à Saint-Véran pour nous raconter la vie quotidienne dans le Queyras en 1947, loin du monde. Curieux de tout, il a partagé le temps de la transhumance avec les bergers des Alpes du Sud, entre le Var et le Mercantour.

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Des anecdotes historiques, des quiz y sont aussi mis régulièrement.

Partagez ces informations avec le plus de personnes possibles afin que notre association soit connue du plus grand nombre. Merci à vous tous.

CONFERENCE 27 OCTOBRE – LE RIGODON

Vendredi 27 octobre 2017 à 18 heures

À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

Le violon et la danse du rigodon dans les Hautes-Alpes
le mot et la chose

présentée par Olivier Richaume, comédien et violoniste, doctorant en ethnomusicologie.

Au xixe siècle, la danse du rigodon et le violon forment un couple emblématique des Hautes-Alpes et de l’ancienne province du Dauphiné. Pourtant, cette association, bien réelle, semble bien être le résultat d’une histoire particulière. Le mouvement folkloriste des années 1920, le revivalisme des années 1970 conforteront cette image…

C’est cette histoire que nous vous proposons de suivre à travers les écrits régionalistes, de passionnants documents d’archives, les enquêtes ethnomusicologiques…

LESDIGUIERES 2017 – COLLOQUE 4 NOVEMBRE

SAMEDI 4 NOVEMBRE 2017
Salle Le Royal, rue Pasteur, Gap

Chevauchant nos vallées et nos montagnes,
Lesdiguières trace des cheminements politiques autant que militaires

Les chemins de Lesdiguières en Haut-Dauphiné :
de la guerre à la paix

(cliquer pour dépliant complet)

8h30 : accueil des participants
9h00 : ouverture du colloque en présence des personnalités officielles

9h45 : Stéphane Gal , maître de conférences HDR en histoire moderne, Université Grenoble-Alpes-LARHRA , Lesdiguières : la montagne et la guerre.

10h30 : Société d’Études des Hautes-Alpes, Les chemins de Lesdiguières : sur les pas du renard du Dauphiné.

11h15 : Perrine Camus, doctorante Histoire Université Grenoble-Alpes- LARHRA, Paysages encartes : l’œuvre de Jean de Beins.

12h00—14h00 : repas

14h00 : Christophe Vyt, professeur agrégé d’Histoire et Géographie, lycée de Bellegarde-sur-Valserine (Ain), chargé de cours à l’Université Lyon 3 (campus de Bourg-en-Bresse), Lesdiguières faiseur de paix en Haut-Dauphiné.

14h45 : Céline Laforest, historienne de l’art, Le château de Lesdiguières au Glaizil ou le refuge du renard en Dauphiné.

15h00 : Frédérique Verlinden, conservateur du Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes, Du corps de chair au corps de pierre, ou la quête d’une éternité.

15h45—16h15 : pause

16h15 : Christophe Caix, doctorant Histoire , Université Grenoble-Alpes-LARHRA, Entre intégration et rejet : le maréchal de Créquy et son duché de Lesdiguières (de 1626 à 1638).

17h00 : Gérard Bourgin, étudiant Histoire Master 2 Université Grenoble-Alpes- LARHRA, Lesdiguières, du sommet de l’État à l’amnésie. Itinéraire d’une mémoire (XVIe-XXIe siècle)

17h45 : conclusions

L’inscription au colloque est de 10 €, gratuite pour les étudiants et demandeurs d’emploi. Les inscriptions pourront être prises sur place le jour du colloque.
INSCRIPTIONS : téléphoner au 04.92.51.76.07 ou adresser un mail à soc.etudes.ha@sfr.fr

 

CONFERENCE 15 SEPTEMBRE – CARTOGRAPHIE des ECRINS

Vendredi 15 septembre à 18 heures

 salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

Le massif des Écrins
Histoire d’une cartographie du Moyen Âge à l’aube du xxe siècle

Jacques Mille, Jean-Marc Barféty et Michel Tailland montreront, lors de cette conférence, comment le massif des Écrins a été représenté sur les cartes au fil des temps.

De la carte de Peutinger aux cartes des alpinistes de la fin du XIXe siècle, en passant par les premières visions manuscrites détaillées par Jean de Beins, puis celles, également manuscrites et à très grande échelle, des ingénieurs-géographes de Bourcet, mi-XVIIIe siècle, révélant alors le Pelvoux et les Écrins et, un siècle plus tard, celles des officiers-topographes levant, dans les années 1851-53, et après l’ascension du Pelvoux par Durand en 1828, les minutes de la carte d’État-Major au 80000e, ayant mesuré l’altitude des Écrins mais n’en ayant pas pour autant réalisé la conquête.

Une découverte à faire au fil d’un diaporama de près de 80 illustrations commenté par les intervenants.

DÉCOUVERTE du VAL d’OZE – 2 SEPTEMBRE

Excursion en Val d’Oze :
patrimoine secret, église, demeures, châteaux

Samedi 2 septembre 2017

La Val d’Oze est une région méconnue où se cachent châteaux et églises de campagne, fermés au public, et qui s’ouvriront pour notre excursion. Nous avons programmé une série de visites permettant de découvrir la richesse de cette ancienne baronnie.

Le matin : l’église de Furmeyer, riche en mobilier complètement méconnu, dont un retable en stuc restauré par les Monuments historiques avec leurs couleurs d’origine, une statue de saint Grégoire en argent, et d’autres curiosités présentées et expliquées par Catherine Briotet, conservatrice des Antiquités et objets d’art, et Sabine Jacquigon.

Nous visiterons ensuite le domaine de Laric qui comporte deux châteaux : Grand Laric et Petit Laric.
Le Grand Laric a été édifié au début du xviiie siècle par la remuante famille des Roux de Gaubert, comtes de Laric, qui en firent un modèle de confort. Bien que modifié pour l’aménagement d’une colonie de vacances, son charme n’est pas altéré.
À côté, Petit Laric est plus ancien et, lui, n’a jamais été restauré qu’avec intelligence. Christophe, son propriétaire, nous en ouvrira les portes. Il nous montrera la « Chambre de l’évêque », où vécut Claude Marie de Roux, évêque de Saint-Flour, mais aussi le parc aux arbres séculaires, où nous pourrons pique-niquer, avec une évocation de cette famille qui a marqué le siècle de son empreinte.

L’après-midi :
Autres temps, autres souvenirs avec le manoir du Terrail, indissociable du vicomte Alexis Ponson du Terrail, le père de Rocambole. Les dernières restaurations ont dégagé des éléments décoratifs intéressants. Jean-Claude Salles nous ouvrira la porte de la tour et de ses secrets.

En pratique

  • Départ à 8h30 devant le Musée muséum départemental.
  • Repas tiré des sacs.
  • Une participation de 5 € par personne vous est demandée pour les frais d’organisation.
  • La sortie se fera en co-voiturage. Merci de renseigner le coupon d’inscription joint.
  • L’inscription est obligatoire en retournant le coupon-réponse (à télécharger). Nous devons pouvoir vous prévenir en cas de modification et déclarer à notre assurance le nom des participants.

Cette excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (les personnes non membres devront s’acquitter, en sus des 5 €, du montant de la cotisation à la Société d’Etudes (15 €), pour être pris en charge par notre assurance).

VISITE VIZILLE-SASSENAGE 2 JUILLET

Dans le cadre de l’année Lesdiguières 2017, nous vous proposons une sortie qui se déroulera le

dimanche 2 juillet 2017
« Lesdiguières en ses châteaux »

La sortie se fera en car.

7 heures 45 précises : départ devant le Musée de Gap, avenue Maréchal Foch.

Le matin : Vizille, de Lesdiguières à la Révolution

Lesdiguières, voulant affirmer symboliquement sa gloire et son pouvoir en Dauphiné, se fait construire à la toute fin du xvie siècle un château monumental à Vizille. Un bas-relief célèbre la gloire du duc-connétable.

L’histoire aime y donner des rendez-vous : le château, accueille le 21 juillet 1788 les États généraux du Dauphiné, réunis à la suite de la Journée des Tuiles. La Révolution française, peut-on dire, est née à Vizille.
Classé au titre des monuments historiques, le château et son parc sont un des monuments majeurs du Dauphiné, intimement lié à la vie de Lesdiguières, mais aussi à l’histoire de France.
Il est à présent propriété du Conseil départemental de l’Isère et il abrite le musée de la Révolution française.

Nous bénéficierons d’une visite guidée du château et pourrons visiter l’exposition qui sera inaugurée le 23 juin : « La splendeur des Lesdiguières, le doomaine de Vizille au XVIIe siècle ».

12.30 : repas tiré des sacs dans le parc du château au milieu des cerfs et des espèces rares.

L’après-midi : Sassenage, des Lesdiguières à la marquise scandaleuse
Ce sont des liens familiaux qui unissent la famille de Lesdiguières aux Bérenger-Sassenage descendant, disent-ils, de la fée Mélusine.
La marquise Marie Françoise Camille de Sassenage se retire à Grenoble à 67 ans, en 1771, après une jeunesse à la Cour. Elle rapporte de Paris une réputation sulfureuse de libertinage qui scandalise – et enchante Grenoble, en particulier un jeune officier en garnison, Choderlos de Laclos.
C’est l’un des rares châteaux dont les meubles et le décor sont en place depuis l’Ancien Régime ; c’est devenu un véritable musée, avec, bien sûr, des meubles de la famille Hache, dynastie d’ébénistes grenoblois des xviie et xviiie siècles.
Là aussi, nous bénéficierons d’une visite privée.

                                             EN PRATIQUE
Cette excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (les personnes non membres devront s’acquitter du montant de la cotisation lors de l’inscription, soit 15 €, pour être pris en charge par notre assurance).

Une participation de 37 € par personne vous est demandée pour le transport en car (25 €) et les entrées aux châteaux de Vizille et de Sassenage ainsi que les visites commentées (12 €).

Pour les personnes habitant Grenoble ou la région grenobloise, et qui souhaitent participer à cette sortie, nous leur donnons rendez-vous à 10 heures précises à l’entrée du château de Vizille. Ces personnes se rendront ensuite avec leur voiture personnelle au château de Sassenage. La participation demandée sera de 12 € par personne (entrée et visite pour les deux châteaux de Vizille et Sassenage).

L’inscription est obligatoire. Pour ce faire merci de contacter la Société d’Etudes au 04.92.51.76.07 ou par mail : soc.etudes.ha@sfr.fr

 

VISITE des FOUILLES place ST ARNOUX-GAP

M. Lucas Martin, archéologue de l’INRAP, en charge des fouilles actuellement conduites sur le parvis de la cathédrale de Gap, propose à la Société d’Études de visiter son champ de fouilles et de nous commenter ses découvertes.

La visite est organisée le

Mercredi 31 mai 2017

rendez-vous à 17h30 sur le parvis de la cathédrale.

Nous sommes conscients de la brièveté de ce préavis, mais le chantier ouvert dans le cadre de fouilles d’urgence doit être refermé dès le lendemain 1er juin..

Nous espérons que beaucoup d’entre vous pourront profiter de cette occasion unique de partager les découvertes faites au sujet du rempart antique.