Archives de l’auteur : Société d'Etudes Des Hautes-Alpes

CONFÉRENCE 20 OCTOBRE – QUEL HABITAT pour DEMAIN ?

Dans le cadre des Journées nationales de l’architecture

samedi 20 octobre à 18 heures
À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

conférence de Paul Wagner
Architecte, urbaniste

De l’habitat intermédiaire à l’habitat partagé.
Quel habitat pour demain ?

 

Les thèmes suivants seront développés :

  • Une nouvelle conception du logement intermédiaire dans les années 70, avec quelques exemples comme Habitat 67 à Montréal, les « étoiles » de l’architecte Jean Renaudie à Ivry-sur-Seine, et même à Gap avec les terrasses de Fontreyne.
  • Un concept ancien mais « nouveau » dans son développement : le logement partagé. Une opération exemplaire livrée en 2014 sera présentée : Cohabitat Québec, 42 logements, 800 m² de salles communes, grands espaces extérieurs, un montage d’opération original associé à un système de gestion collective élaboré.

 

CONFÉRENCE 13 OCTOBRE – ALEXANDRA DAVID-NEEL

samedi 13 octobre à 18 heures
À la salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

une conférence de

Jacqueline Ursch
Conservateur général honoraire du patrimoine
Présidente de la Maison Alexandra David-Néel à Digne-les-Bains

Alexandra David-Néel,
une femme engagée, artiste et romancière

 Alexandra David-Néel, dont on fête en cette année 2018 le 150e anniversaire de la naissance, est reconnue dans le monde comme l’une des plus grandes exploratrices du xxe siècle, première femme occidentale à séjourner à Lhassa, capitale sacrée et interdite du Tibet.
Mais la grande voyageuse, allant toujours au bout de ses rêves, a été une jeune femme engagée intellectuellement, féministe d’avant-garde également, mais aussi artiste et écrivaine … Toujours à la recherche d’un vrai bonheur car :
« Il est bon d’avoir vécu sa vie. C’est la meilleure chose, la seule raisonnable à faire dans la vie ».
Les archives de sa maison de Digne, Samten-Dzong, sont riches de connaissances et, encore, d’inédits !

CONFERENCE 14 SEPTEMBRE – LE PLANCHER de JOACHIM

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine

Vendredi 14 septembre à 18 heures
À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

Jacques-Olivier Boudon, historien, professeur à l’université Paris-Sorbonne

présentera

Le Plancher de Joachim
l’histoire retrouvée d’un village français (Crots)

Au début des années 2000, la réfection d’une partie du plancher du château de Picomtal à Crots met à jour plus de 70 lattes sur lesquelles la vie de ce village est décrite par Joachim Martin, menuisier, dans les années 1880. Sachant qu’il ne sera lu qu’après sa mort, il se laisse aller à des confidences sur la vie de ses contemporains.

Jacques-Olivier Boudon découvre par hasard ce trésor lors d’un passage à Picomtal et le met en valeur dans  un ouvrage, Le Plancher de Joachim, l’histoire retrouvée d’un village français, où les textes de Joachim lui servent surtout à reconstituer la vie dans un village des Hautes-Alpes à la fin du 19e siècle.

Illustration extraite du blog de Jean-Marc Barféty « Bibliothèque Dauphinoise »

SORTIE ITALIE – 30 JUIN

Samedi 30 juin 2018

Le fort d’Exilles
et les monuments romains de Susa

La sortie se fera en car.

7.30 précises : départ devant le Musée de Gap, avenue Maréchal Foch à Gap.

10.00 : arrivée au fort d’Exilles, visite avec une guide à partir de 10.30. Exilles a été depuis le xie siècle et jusqu’au traité d’Utrecht une des communautés de l’escarton du Briançonnais. À partir de 1713 la ville passe dans le duché de Savoie. Le fort a été reconstruit au début du xixe siècle.

 

12.30 : repas tiré des sacs au fort d’Exilles.

13.30 : départ pour Suse, avec arrivée à 14.00. Toujours accompagnés de notre guide nous nous attacherons à découvrir le passé romain de Suse (arc d’Auguste, porte romaine, ruines du forum, amphithéâtre). Au cours de la visite, nous nous arrêterons dans deux églises remarquables de Suse : la cathédrale San Giusto et l’église San Francesco avec ses fresques du xve siècle.

17.00 : départ de Suse.
19.30 : arrivée à Gap.

En pratique
Cette excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (les personnes non membres devront s’acquitter du montant de la cotisation lors de l’inscription, soit 15 €, afin d’être pris en charge par notre assurance).

Attention : La visite de la ville et des monuments de Susa durera environ 2h30 / 3h00 et se fera exclusivement à pied.

Une participation de 41 € par personne vous est demandée pour le transport en car (28 €) et les visites commentées du fort d’Exilles et de la ville de Susa (13 €).

Il sera possible de prendre les adhérents du nord du département au passage à Briançon à 9 heures (rendez-vous sur la place du Champ de Mars).

L’inscription est obligatoire À l’aide du coupon joint.

Merci d’indiquer un numéro de téléphone portable, nous devons pouvoir vous prévenir en cas de modification.

CONFERENCE 4 MAI – VIE et OEUVRE de PIERRE MAGNAN

Vendredi 4 mai 2018 à 18 heures
À la salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

Souvenirs de la vie
et de l’œuvre de Pierre Magnan

par Jack Meurant, vice-président de la Société Scientifique et Littéraire des Alpes de Haute-Provence.

En avril 2012, l’écrivain Pierre Magnan disparaissait, il allait avoir quatre-vingt-dix ans. Très connu et apprécié à partir de 1977 grâce à son roman Le Sang des Atrides (Prix du Quai des Orfèvres 1978), il a pendant les trente années suivantes publié plus de quarante ouvrages parmi lesquels figurent en bonne place les enquêtes de son célèbre Commissaire Laviolette. Nombres de ses romans ont été portés à l’écran avec comme acteur principal Victor Lanoux, ou encore avec Patrick Bruel dans La Maison assassinée, film que l’on doit au réalisateur Lautner.

Jack Meurant, qui l’a fréquenté en ami pendant plus de trente ans, lui a rendu hommage à l’occasion de nombreuses conférences, d’articles ou encore d’un livre qui fournit la biographie imaginaire de Laviolette, mêlée à une série de souvenirs des rencontres avec cet écrivain de la Haute Provence qui l’a beaucoup marqué.

Cette intervention sera suivie de la lecture, par deux acteurs, de la courte nouvelle Mon Ami Laviolette à Gap (nouvelle parue dans Le Monde du 11 janvier 1981) qui met en scène l’enquête sur l’assassinat du conservateur du Musée de Gap et la disparition du tableau La Poverella.

CONFÉRENCE -13 AVRIL – DÉCOUVERTES ARCHÉOLOGIQUES RÉCENTES DANS LES HAUTES-ALPES

Vendredi 13 avril 2018 à 18 heures
salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

Découvertes archéologiques récentes dans les Hautes-Alpes

par Lucas Martin, archéologue à l’INRAP

Nous présenterons un bilan des dernières opérations archéologiques réalisées dans le département :

À Monetier-Allemont, elles ont permis de confirmer l’existence d’un vicus romain déjà suspecté mais jamais fouillé antérieurement.

En périphérie de Gap, au quartier des Eyssagnières, des occupations du haut empire et du ive s. ont été mises en évidence.

Dans la ville de Gap, l’ouverture de sondages sur le parvis de la cathédrale Saint-Arnoux a confirmé la présence du rempart antique et surtout l’occupation sur la longue durée du centre administratif et religieux de la ville avec une découverte surprenante.

17 MARS 2018 – Assemblée Générale et CONFÉRENCE

Assemblée générale de la Société d’Études des Hautes-Alpes

samedi 17 mars 2018 à 14 h 30
à la salle Dumart, avenue Cdt Dumont à Gap

L’ordre du jour est le suivant :

  • Accueil à partir de 14 heures.
  • 14 h 30 précises :
    • Rapports statutaires (rapport d’activités, rapport financier, rapport moral),
    • Discussion et vote sur les rapports,
    • Résultat du vote des élections pour le renouvellement par tiers du conseil d’administration (attention : pas de vote le jour de l’assemblée, vote par correspondance uniquement).
  • 16 heures : pause conviviale.
  • 16 h 30 : conférence de François Artru, docteur en histoire et archéologie des mondes antiques

    Traverser les Alpes au temps des Romains

    Peu de Français savent ce que sont les Alpes Cottiennes et encore moins l’histoire du roi Cottius qui leur a donné son nom il y a plus de deux mille ans. Pourtant on aperçoit de loin cette ligne de crête qui barre l’horizon quand on la contemple depuis la terrasse de Fourvière à Lyon ou lorsqu’on roule sur les autoroutes de la plaine du Pô. Comment les Romains, s’y sont-ils pris pour réussir, seuls dans l’histoire, à englober cette muraille dans leur Empire et pour tracer des routes ? On peut tenter de répondre à ces questions à partir des textes antiques, des itinéraires routiers et de prospections de terrain sur le réseau romain du Mont-Genèvre.

CONFÉRENCE – 9 FÉVRIER – CARTES JEAN de BEINS

Vendredi 9 février 2018 à 18 heures
À la salle Le Royal – Rue Pasteur – Gap

Paysages en cartes : l’œuvre de Jean de Beins

conférence à deux voix par Perrine Camus, doctorante en histoire, université de Grenoble-Alpes, LARHRA et Jacques Mille, agrégé de géographie, professeur retraité.

Perrine Camus traitera de l’œuvre de Jean de Beins pour le Dauphiné où, à l’aube du xviie siècle, une importante entreprise cartographique est amorcée en Dauphiné. Jean de Beins, institué en ingénieur géographe du roi en Dauphiné en 1606, est chargé de produire des cartes de toute la province pour le compte d’Henri IV. Avec plus de quarante cartes manuscrites et un jeu d’échelle allant du particulier au général, l’œuvre cartographique offre à voir le territoire jusque dans ses plus infimes détails.

Jacques Mille quant à lui interviendra dans un second temps pour évoquer des manuscrits de Jean de Beins sur les Hautes-Alpes et non présentés à l’exposition de Grenoble et parler de l’œuvre de Jean de Beins hors du Dauphiné.

BULLETIN 2017

LE BULLETIN 2017 VIENT DE PARAÎTRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur « Le dernier bulletin » (colonne de gauche sur la page d’accueil du site) pour en voir le sommaire détaillé.

Ce bulletin est en vente dans les locaux de la Société d’Etudes (au 23 rue Carnot à Gap) ou par correspondance (dans ce cas ajouter 6 € pour les frais de port) au prix de 25 € l’exemplaire.

 

 

CONFÉRENCE – 8 DÉCEMBRE – DOISNEAU et les ALPES

Vendredi 8 décembre 2017 à 17 heures

À la salle Le Royal
Rue Pasteur – Gap

« Les Alpes vues par Robert Doisneau »
Quand un titi parisien photographie la montagne…

par Pascal Kober, rédacteur en chef de la revue l’Alpe, et Vladimir Vasak, grand reporter à Arte et auteur de plusieurs travaux sur son œuvre, commenteront quelques images emblématiques de ces Alpes vues par Robert Doisneau. Leurs recherches ont fait l’objet d’une grande exposition à Grenoble en 2012 et d’une publication chez Glénat.

Plus connu pour ses images de Paris, devenues des icônes de la vie quotidienne des français dans les années 50 et 60, Robert Doisneau a aussi aimé porter son regard tendre (humaniste) sur les Alpes. En famille il passait ses vacances de Noël à Laffrey, au bord de la route Napoléon. Jeune homme, il a découvert les sports d’hiver dès 1936 à Megève : c’était le temps où l’on voulait rendre la montagne accessible au plus grand nombre, les prémices d’un tourisme populaire qui n’est plus aujourd’hui. Photographe professionnel, il a utilisé la montagne pour décor des publicités qu’il devait réaliser pour des voitures ou de la mode. Ami de toujours de Maurice Baquet, il s’est beaucoup amusé avec lui et son violoncelle, jusqu’en haut des glaciers de Chamonix. Ethnologue, il a posé son matériel à Saint-Véran pour nous raconter la vie quotidienne dans le Queyras en 1947, loin du monde. Curieux de tout, il a partagé le temps de la transhumance avec les bergers des Alpes du Sud, entre le Var et le Mercantour.