Archives de l’auteur : Yves CHIARAMELLA

 URGENT: Visite des fouilles de la cathédrale de Gap

M. Lucas Martin, archéologue de l’INRAP, en charge des fouilles actuellement conduites sur le parvis de la cathédrale de Gap, vient de proposer à la Société d’Études de visiter son champ de fouilles, et de nous commenter ses découvertes.

La visite est organisée le

vendredi 5 mai ,

rendez-vous à 14h30 sur le parvis de la cathédrale.

Nous sommes conscients de la brieveté de ce préavis, mais il s’agit d’un chantier ouvert dans le cadre de fouilles d’urgence, dont la durée d’exposition est très court avant remblaiement dès lundi prochain. La visite sera très certainement intéressante, bénéficiant des explications de l’archéologue.

Nous espérons que beaucoup d’entre vous pourront, malgré les circonstances, profiter de cette occasion unique de renouer avec le passé de la cathédrale de Gap.

Bien cordialement

 7 avril – CONFÉRENCE – L’école primaire dans les Hautes-Alpes au 19e siècle

Vendredi 7 avril à 17 heures
À la salle Le Royal
 – Rue Pasteur – Gap
conférence sur le thème
L’école primaire dans les Hautes-Alpes au 19e siècle

par Jean-François Martin, auteur de « De l’histoire de l’école en général et dans les Hautes-Alpes en particulier », ouvrage qu’il dédicacera à la fin de la conférence.

Le 19e siècle est qualifié de « siècle de l’école ». C’est donc, concernant la question de la scolarisation, une période particulièrement intéressante à observer. Elle est marquée par de grandes lois scolaires, celles de Ferry bien sûr, mais aussi de ses précurseurs, parmi lesquels Guizot occupe une place essentielle. Au cours du siècle, les écoles se multiplient, y compris dans de simples hameaux, car l’isolement est, parmi d’autres raisons, un frein puissant à une fréquentation régulière. Les écoles normales de Gap assurent, à partir des années 1830, la formation de la majorité des instituteurs et plus tardivement, à partir des années 1880, celle des institutrices.
Dès la naissance de la Troisième République, la question du contrôle de l’école, le problème de la laïcité et de sa conception, envahissent le domaine public pour constituer l’un des débats majeurs dans la vie politique, la presse et l’opinion.

 18 MARS 2017 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE et CONFÉRENCE

L’assemblée générale de la Société d’Études des Hautes-Alpes aura lieu le

samedi 18 mars 2017 à 14 h 30

à la salle de la Manutention à Embrun

Accueil à partir de 14 heures
14 h 30 précises :
Rapports statutaires,
Discussion et vote sur les rapports,
Résultat du vote des élections pour le renouvellement par tiers du conseil d’administration (attention : pas de vote le jour de l’assemblée, vote par correspondance uniquement).

Après une pause conviviale, Jack Meurant, vice-président de la Société Scientifique et littéraire des Alpes de Haute-Provence donnera une conférence sur le thème :

Giono et le pacifisme (1934-1940)
La tentation politique

Comment expliquer qu’au cours d’une période relativement longue (1935-1940), Jean GIONO ait cessé d’écrire et de publier des romans (à une exception près s’agissant de Batailles dans la Montagne) pour se consacrer à la rédaction d’œuvres à caractère politique qui ont fait de lui un représentant farouche du pacifisme intégral ; qui plus est, un théoricien du pacifisme ?
La Guerre qu’il a subie de 1915 à 1918 et l’horreur qu’elle lui a suscitée n’expliquent pas tout. La période au cours de laquelle se déroule « l’aventure du Contadour » dévoile un personnage que ses proches ont toujours tenté de cacher et dont ses biographes ont peu ou mal parlé.
Qui aujourd’hui lit ces écrits que sont la Lettre aux Paysans sur la Pauvreté et la Paix, ou encore Refus d’Obéissance, ou Recherche de la Pureté ?… Qui a pu influencer l’écrivain de Manosque pour que celui-ci en oublie pendant si longtemps son vrai savoir-faire : écrire des romans ?…
La question du pacifisme de Giono conduit à s’interroger
– d’une part sur ce que fut la tentative qui le conduisit à envisager la création d’un parti politique,
– d’autre part, sur le contenu de la théorie politique qui se dégage de ses publications.

 25 FEVRIER 2017 CONFÉRENCE – Les troubadours dauphinois

La Société d’Études des Hautes-Alpes vous propose le

Samedi 25 février 2017 à 17 heures

À la salle Le Royal Rue Pasteur – Gap

une conférence sur le thème

Les troubadours dauphinois

par Brigitte Horiot, professeur émérite de linguistique et dialectologie romanes, directrice honoraire du Centre d’Études Linguistiques à l’université Lyon 3 Jean Moulin.

Avant d’aborder le thème retenu, la conférencière précisera ce que le terme « dauphinois » recouvre à l’époque des troubadours : quel espace géographique et quelle histoire.

De même, avant de parler des troubadours dauphinois, elle présentera rapidement les troubadours et leur poésie, destinée à être chantée, avec accompagnement d’instruments de musique. Ces poésies se répartissent en genres variés : canso, sirventés, planh, tenso, partimen.

Les troubadours dauphinois ne sont pas très connus et, pour certains, la question s’est posée et continue à se poser de leur rattachement à telle ou telle région. Ainsi en est-il pour Albéric de Pisançon ou encore Gausbert et Peire Bremon Ricas Novas.

Nous avons retenu :

Ademar de Poitiers (comte du Valentinois et Diois)
Beatritz de Dia (la comtesse de Die)
En Genim d’Urre de Valentinès
Falquet de Romans
Felipe de Valenza
Guilhem Augier Novella (= Ogier de Vienne, Augier de Saint-Donat) et Bertran d’Aurel
Guilhem Magret
Peire Bremon lo Tort
Prebost de Valensa
Raimon d’Anjou (petite ville dans le canton de Roussillon)

Ces troubadours feront l’objet d’une brève présentation et, pour les plus importants, de l’audition de quelques poésies chantées avec accompagnement musical.

 10 DÉCEMBRE 2016 CONFÉRENCE – La langue d’oc telle qu’on la parle Atlas linguistique de la Provence

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Samedi 10 décembre 2016 à 17 heures

 A la salle Dumart – avenue commandant Dumont Gap

une conférence sur le thème

La langue d’oc telle qu’on la parle

Atlas linguistique de la Provence

 

présentée par M. Jean-Claude Bouvier, professeur émérite de l’université d’Aix-Marseille et Mme Claude Martel, ingénieur honoraire du cnrs.

Il s’agit, dans cette conférence, de faire connaître la dernière publication de l’association Les Alpes de Lumière, La langue d’oc telle qu’on la parle – Atlas linguistique de la Provence (novembre 2016), qui est en fait le 4e volume de l’Atlas linguistique de Provence, réalisé par Jean-Claude Bouvier et Claude Martel, à partir d’enquêtes orales sur le terrain, mais conçu cette fois-ci pour un public plus large que celui des spécialistes, avec des commentaires favorisant la lecture des cartes et une importante illustration à caractère ethnographique. La Provence étudiée dans cet atlas est très vaste, puisqu’elle comprend l’ensemble des Hautes-Alpes et la quasi-totalité de la Drôme. En présentant un certain nombre de cartes synthétiques, on montrera l’immense diversité des parlers occitans de cette région, mais aussi leur cohérence et leur unité résultant d’un regroupement en variétés dialectales et d’un brassage linguistique qui est à l’image des échanges, familiaux, commerciaux, culturels… qu’a toujours connus cette Provence. On verra aussi comment ces parlers s’intègrent dans un ensemble plus vaste, qui est celui de la langue d’oc.

Séance de dédicace à la fin de la conférence

 24 septembre 2016 Sortie à l’Argentière, sur les traces de Gilbert Planche

« Sur les traces de Gilbert Planche, à la découverte d’un patrimoine industriel ancien »

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Visite guidée à l’Argentière-la-Bessée, conduite par Cécile Combal et Mme Ricarda Ailloud de l’Office du tourisme del’Argentière.

Le site de l’Argentière constitue un cas unique dans notre département, tant par l’importance et la modernité des industries qui y ont existé (avec notamment bien sûr la production hydroélectrique et la métallurgie de l’aluminium) que par l’ancienneté de leur fondation par des pionniers de l’âge industriel, tel Gilbert Planche, qui y ont laissé de splendides réalisations. Sur les traces de ce grand ingénieur, cette sortie propose de visiter des nombreux, et souvent spectaculaires, vestiges de son oeuvre, mais aussi de découvrir et comprendre comment une commune dynamique et attachée à son histoire a pu préserver, mettre en valeur, voire réutiliser une large part de son riche patrimoine industriel.img_2869r

CLIQUER ICI pour voir le PROGRAMME

EN PRATIQUE :
– La sortie se fera en co-voiturage au départ de Gap ou de Briançon.
– Une participation de 5 € par personne vous est demandée pour les frais d’organisation.
– L’inscription est obligatoire à l’aide du coupon joint
img_2899r– L’excursion est ouverte à tous les membres de la Société d’Études et à leurs amis (attention: les personnes non membres devront s’acquitter, en sus des 5 €, du montant de la cotisation à la Société d’Études (15 €), pour être pris en charge par notre assurance).

 Conférence le 23 septembre : L’Argentière-La-Bessée de 1900 à nos jours

vendredi 23 septembre à 18h, salle du cinéma Royal à Gap

« L’Argentière-La-Bessée de 1900 à nos jours : un territoire entre innovation et mutations »
Conférence présentée par Cécile Combal, doctorante LARHRA ARC 7, université Pierre
Mendès-France à Grenoble.

Résumé :
L’Argentière-La-Bessée est un territoire industriel de longue date. img_2871r

Il connait au XXe siècle deux mutations importantes de son activité économique. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, il accueille les mines d’argent du Fournel. Intervient alors une première mutation, les industries liées à l’hydroélectricité, énergie en plein développement dans l’arc alpin à cette époque, remplacent l’exploitation minière. L’entreprise Planche équipe ainsi la commune en infrastructures hydroélectriques. Elle implante aussi une usine de Quartz Fondu. Rapidement la SEMF, futur Péchiney, ouvre à son tour une usine de production primaire d’aluminium.img_2867r
Pendant plus de sept décennies, c’est ce groupe industriel qui va façonner le territoire argentiérois et rythmer la vie de ses habitants. Jusqu’au jour où l’usine ferme ; tout s’écroule, de l’emploi au système social de Péchiney. La commune est à nouveau confrontée à la mutation rapide de son économie, mais cette fois-ci, aucune activité ne vient se substituer à la précédente. La société argentiéroise doit alors se reconstruire par elle-même, non seulement sur le plan économique mais aussi sur le plan humain.

Cette conférence sera complétée le

samedi 24 septembre

par une visite guidée à l’Argentière

 

 17 juin 2016 – « GAP ET SES TERRITOIRES » présentation des actes du colloque

Gap et ses territoires
D
es siècles d’histoire
(xie – xxe s.)

Actes du colloque des 12 et 13 avril 2013
présentation par Pierre-Yves Playoust, directeur de la publication

le vendredi 17 juin 2016 à 18 heures

salle Le Royal, rue Pasteur à Gap

Cet ouvrage fait le point sur la construction du territoire autour de la ville de Gap, dans les Hautes-Alpes, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine. Abordant les notions de territoire politique et administratif mais aussi l’histoire religieuse de la ville, évoquant son cadre de vie à travers les prismes de la cartographie, de l’architecture et de l’urbanisme, s’intéressant à la société gapençaise sous l’Ancien Régime, mais aussi à la vie économique à l’époque contemporaine, le livre brosse un portrait complet de la ville et de ses relations avec son territoire à travers les âges.

À travers cet état des connaissances récentes sur l’histoire urbaine de Gap, il aborde la ville sous un angle nouveau : comment les habitants de Gap et de sa région ont réussi à vivre ensemble dans l’environnement qui était le leur.

couverture corrigée

Ont contribué à cet ouvrage : Jean Acotto, Luc-André Biarnais, Pierre Faure, René Favier, Anne-Marie Granet-Abisset, Olivier Hanne, Jean-Pierre Jaubert, Brigitte Lebioda, Anne Lemonde, Maurice Lombard, Florent Mézin, Jacques Mille, Jérôme Nicault, Philippe Moustier, Thierry Pécout, Arlette Playoust, Pierre-Yves Playoust, Christine Roux, Christophe Vyt, Paul Wagner